[FRANÇAIS] Quel homme est il donc - Divaldo Franco

Mansão do Caminho 17/12/2025 (há 3 meses) 51:54 661 visualizações 69 curtidas
Transcrição

i Sa vie entière est un défi historique. Présence de Jésus sur terre revit la signification la plus complexe jamais connu par les historiens. Les notes sur son existence se limitent principalement au narrateur des évangiles. On trouve un bref récit de Flavius Joseph, historien du peuple hébreu et de la tradition orale. Une lettre signée par le sénateur Publius Lintulus et adressé à l'empereur Tiber relate la présence d'un homme exceptionnel en Israël dont le caractère incomparable attirait les foules. Sa personnalité virile était caractéristique d'un être supérieur. Les foules étaient attirées vers lui et recevait de ses mains l'aliment éternelle. Or, on le voyait rarement sourire mais souvent pleurer de compassion pour les êtres humains. Au 19e siècle, Erneste Renin, immortel de l'Académie française des lettres, aurait eu l'occasion de dire que la naissance de Jésus est l'événement le plus remarquable de l'humanité. Tous les autres personnages ont trouvé leur place dans l'histoire, mais Jésus a divisé l'histoire. Sa naissance marque une période et clos une époque. Cette époque qui s'achève ouvre la voix à une manifestation inconnue et la pensée qu'elle propose ébranle les fonds de la pensée terrestre. Par sa figure singulière, Jésus a bouleversé l'humanité vient 20 siècles après sa venue parmi nous. C'est l'être le plus présent dans la civilisation et l'éthique que nous ayons connu. avant lui Krishna Bouddha Lauté Hermeste Socrate Platon, Aristote, Pythagore ont posé les bases d'un comportement philosophique de nature morale et de conséquences religieuses qui, d'une certaine manière, ont marqué la conduite des êtres humains. Mais Jésus était différent. Au fil du temps, il se retrouve à imprégner davantage de vie à tel point qu'il les transforme et les conduit au sacrifice et un héritage incomparable auquel l'humanité n'était pas habituée. Nous, êtres humains, sommes des guerriers. À différentes époques de l'histoire, nous avons propagé la guerre, établi une domination et un pouvoir arbitraire,

le auquel l'humanité n'était pas habituée. Nous, êtres humains, sommes des guerriers. À différentes époques de l'histoire, nous avons propagé la guerre, établi une domination et un pouvoir arbitraire, conquis les faibles, piétinés et les générations vaincues. Et grâce à cela, la politique guerrière a toujours été dominatrice et autoritaire. Jésus a renversé l'ordre de la connaissance terrestre et a établi la réalité de l'amour comme paradigme de la vie. Et c'est par amour qu'il a transformé les hommes et les femmes qui s'abandonnent à lui dans un véritable holocauste avec un altruisme absolu une dévotion totale. Nul ne peut l'égaler. Ceux qui le connaissent et celui d'amitié avec lui ne sont plus jamais les mêmes. Il a le pouvoir de pénétrer l'âme et d'adoucir l'amertume, de fortifier la fragilité et d'élever l'individu affaibli au rang de héros. C'est grâce à cet amour dont il a imprégné l'histoire qu'il est devenu l'ami des hommes par excellence et par excellence le maître de tous les individus à travers les âges. La réflexion psychanalytique permettrait de découvrir qui est cet homme qui encore aujourd'hui nous parle avec douceur qui ne s'impose jamais mais dont on ne peut échapper à sa présence. Qui pouvait bien être Jésus ? Les évangélistes nous disent qu'il aimait les petits enfants, les portait tendrement, les plaçait sur ses genoux et éprouvait une profonde compassion pour l'humanité. Il ne s'est jamais excusé, n'a jamais manifesté de lassitude face à notre petitesse et à nos misères humaines, même abandonné et laissé pratiquement seul, trahi par un ami, rejeté par un autre, oublié par d'autres. Il n'a pas exprimé une seule plainte, ni un seul grif, tel un mouton marchant à l'abattoire. Il s'est livré avec l'objectif salutaire de nous apprendre à affronter les épreuves avec courage. Il ne prétendait pas nous sauver, mais plutôt de nous enseigner la voix du salut. La figure de Jésus est impressionnante car ceux qui l'ont connu pour la plupart cherchaient des bienfaits immédiats et

Il ne prétendait pas nous sauver, mais plutôt de nous enseigner la voix du salut. La figure de Jésus est impressionnante car ceux qui l'ont connu pour la plupart cherchaient des bienfaits immédiats et l'ont abandonné plus tard. Or, ils n'étaient pas venus pour leur temps, mais pour changer l'histoire de l'humanité. Au fil des années, loin de s'estomper, sa présence s'est affirmé, devenant plus constante dans les divers événements de l'histoire et de la pensée universelle. Il suffit de rappeler qu'un adversaire cruel de sa parole lors d'un voyage visant à tuer ceux qui le suivaient fut terrassé par un phénomène paranormal en plein désert aux portes de la célèbre ville de Damas et sa vie changea. faisant, il changea aussi la vie de l'Occident, car il eut le courage d'abandonner la petite région d'Israël et de parcourir le monde méditerranéen apportant la bande nouvelle. Paul de Tars à qui nous devons le christianisme en Occident est le fruit de cette puissance incomparable de la présence de Jésus dans nos vies. Peu après lui, même ceux qui hésitaient furent saisis par une étrange énergie et résolurent d'affronter la mauvaise volonté, l'intempérance et la haine romaine comme des pharisiens sauver totalement en sacrifice pour que sa parole demeure incorruptible à travers les millénaires. Les holocaustes auxquels ses disciples furent soumis s'élevèrent à un total effarant de plus d'un million de vies, ignoblement assassinés, sans procès, exilés et dépouillés de tous leurs biens pour ne pas perdre la dignité de l'aimer. Plus tard, vers le 2e au 4e siècle, l'école néoplatonicienne d'Alexandrie l'adopta comme saint patron. Les plus grandes figures de la pensée philosophique de l'épaule considéraient qu'il avait marqué un tournant décisif. Augustin, origine, Tertulien, Proclus, Jeanblique Euzeb et Profir et présentèrent une vision optimiste de la vie fondant leur théologie patristique sur la réincarnation. Quand on pensait que la nuit médiévale effacerait sa présence grâce à

Jeanblique Euzeb et Profir et présentèrent une vision optimiste de la vie fondant leur théologie patristique sur la réincarnation. Quand on pensait que la nuit médiévale effacerait sa présence grâce à l'absurdité des dogmes et que et au totalitarisme de la foi qui s'était allié à l'état au détriment de la beauté de ses enseignements, il réapparaît et part à la recherche de l'admirable figure de Francesco Bernardoni dans une petite ville. pour reconstruire son église morale. Et grâce à cet homme, frê au trait orientaux qui entendit sa voix l'appeler à sublimer ses enseignements, l'humanité trouvera un nouveau soleil. Ce soleil venu d'assise réchauffer le reste de la nuit médiévale afin que sa présence ne reste pas un totem dominé par les flammes des bûchers ou l'intolérance des souvenirs des souverains terrestres. Peu après, d'autres hommes et femmes sont attirés par sa douce voix. Et l'humanité rencontre une jeune femme désireuse de se marier qui par son contact direct en état de trans lui offre sa vie en témoignage d'altruisme. Et l'humanité connaît Thérèse d'Avila, la grande médecin qui sensibilisa la pensée philosophique et théologique et ouvrit les portes de la dignité à la foi, restaurant la pureté des monastères. À ses côtés, Saint-Jean de la Croix, élevé à la vie mystique, Pierre d'Alcantera. qui lui voit une dévotion particulière raisonne dans la réalité de la nuit médiévale, ouvrant la voie à l'âge des découvertes et à la renaissance. Il illumine les arts et sa pensée fascine. Michelange, Raphaël Senso et Botitelli, laissant des traces indélibiles de sa beauté et de sa tendresse immortalisée dans la peinture, la statuaire, la littérature, la poésie et la pensée philosophique. Et qui est cet homme qui face à la nouvelle ère qui s'ouvre à l'humanité continue de fasciner alors qu'il est naturel que l'oubli s'abatte sur la mémoire de nos ancêtres. Ceux qui eux aussi ouvraient des voies sur terre sont dans les musées et où demeurèrent silencieux. dans d'immenses bibliothèques

qu'il est naturel que l'oubli s'abatte sur la mémoire de nos ancêtres. Ceux qui eux aussi ouvraient des voies sur terre sont dans les musées et où demeurèrent silencieux. dans d'immenses bibliothèques couvertes de l'un seul mais pas Jésus. Avec lui, il n'y a pas de demi-mesure où on l'aime, où on le déteste. Et c'est ce que nous verrons avec le matérialisme. L'émergence du matérialisme à partir du 17e siècle impose un besoin de définition contre la foi. Mais la foi religieuse, la foi formaliste, la foi dépourvue de raison. Et naturellement, la figure de Jésus est méprisée, considérée comme une présence vulgaire et il fait l'objet de moterie, de critique accer et d'indifférence. Mais en même temps, il renaît à travers l'âme candide de blesse pascale qui est considéré par château brillant comme la plus grande personnalité de la pensée au monde. jeune homme qui écrit ses pensées, porteur d'une profonde mystique de la beauté chrétienne et qui devient aussi l'un des pères des mathématiques contemporaines, lui ouvrira la voie à une exploration littéraire, à l'abandon des restrictions religieuses et à l'émergence d'une figure idéale au sein d'une éthique et d'un comportement. Plus tard, le marquis de Becaria décide de lutter contre la peine de mort. Inspiré par Jean-Jacques Rousseau, c'est son maître et inspirateur. Il a en tête la figure du martyre irréprochable, injustement condamné et affirme que si juste soit-elle la peine de mort, lorsqu'elle commet une atrocité, une injustice, perd toute sa valeur. C'est pourquoi il a le courage de militer contre ce châtiment barbare, vestige de la primitivité de l'humanité et de l'échec de l'État incapable d'éduquer. Mais Jésus entre au 19e siècle et à cette occasion, il amène un groupe de femmes et d'hommes extraordinaires dont les vies servent de référence à des milliers d'autres comme Catherine de Sienne devenue conseillère du pape. Rita de CIA qui accomplit des phénomènes incomparables faisant d'elle la sainte de l'impossible

vies servent de référence à des milliers d'autres comme Catherine de Sienne devenue conseillère du pape. Rita de CIA qui accomplit des phénomènes incomparables faisant d'elle la sainte de l'impossible ou bien aussi monsieur Vincent le conseiller de la cour de France qui inspiré par Jésus abandonna l'opulence des tuileries pour s'occuper des malheureux de Paris dans la grandeur de son âme. Le doux Vincent de Paul perçoit la souffrance qui décime des masses affamées victimes de la peste tandis que le palais exulte de sensualité et de frivolité. Il sort mendandi au nom de Jésus pour prendre soin des faibles que le rue d'hiver fouette, élimine et laisse de terribles traces de destruction. Et une vieille histoire raconte que s'adressant à un de ces nobles dont il connaissait bien la vie d'issolue comme son confesseur, il lui tend la main et lui demande un oblate. Vincent peut veut aider les affamés dans les rues. Et le prince vulgaire et débauché crache sur sa main droite. Imperturbable, il répond. Merci beaucoup, c'est ce que je mérite. Il lui demande la gauche et dit maintenant donnez à mes pauvres et face à cette humilité naturelle, devant cette présence si spontanée de Jésus, l'homme se rend et lui dit pris d'émotion. Monsieur Vincent, apprenez-moi à être comme vous vous. Et il répond : "Comment un disciple peut-il devenir un maître sinon en vous présentant celui qui m'a créé tel que vous le pensez." Il parle de Jésus. Vincent de Paul part et invite une jeune femme à l'aider à servir les nécessiteux. Une dame de la noblesse, Louise de Marillac abandonne l'ostentation et se met au service des malheureux du monde. Mais il répète les vieilles histoires des premiers temps du christianisme. À cette époque, le don de sa vie par un sacrifice total dans la reine romaine était nécessaire. Et je me souviens de l'arrivée d'un noble d'Afrique qui avait ses journées en Asie en Asie mineur et qui en fer arrive au port d'osti où débarquent les grandes caravelles. Les soldats le conduisent à Rome par

souviens de l'arrivée d'un noble d'Afrique qui avait ses journées en Asie en Asie mineur et qui en fer arrive au port d'osti où débarquent les grandes caravelles. Les soldats le conduisent à Rome par l'antique voie à lorsque le soleil d'or se lève sur les sept colunes colonnes exubérantes de marbre blancs ouvragés sur le gravier somptueux et majestueux, l'homme de fer contemple la ville éblouissante et s'illumine de sourire. Un soldat qui ne le comprend pas le gifle et lui demande "Quel est ce sourire misérable ? Ne sais-tu pas que tu vas mourir ? Cet après-midi, ton corps sera jeté aux fauves et tu leur serviras en pâure" imperturbable. L'homme qui fut l'esclave d'autrui, mais qui était libre dans le royaume des cieux. répondit avec un sourire qui dansait sur ses lèvres. Je souris de bonheur. Je sais que je vais mourir. C'est pourquoi je souris. Je souris de joie en contemplant ta ville. Car ce Dieu, pour vous qui êtes des prostitués et débouchés, qui est vulgaire et sans pitié, vous a offert une si belle ville. Que n'offrira-t-il pas à ceux qui lui sont fidèles ? Que ne réserverail pas à nous qui l'aimons ? C'est pourquoi je souris et il me hâte que le sacrifice soit accompli. Il s'agissait d'Ignas d'Antioche, l'enfant que Jésus aurait placé sur ses genoux et dont Joan se souviendra plus tard sur l'île au large du promontoir de Patmos et qu'il alla chercher pour instruire, soigner et l'envoyer prêcher dans les différentes régions d'Asie mineur et d'Afrique. du Nord, Ignas d'Antioche entra enchaîné dans la grande ville et fut jeté dans les cachot souterrains du Circus Maximus. Le lendemain, il fut jeté dans la reine avec une foule d'autres qui allaient mourir pour le plus grand plaisir de Néron. Là, il vit les fauves de Namibi, de Dalmassie, affamé depuis une semaine, qui attaque d'une violence terrible et tu des membres, déchirent les corps qui tremblent et se tordent devant le témoignage d'un holocauste rendu à Jésus. Agenouillé, il attend le moment final qui n'arrive pas. Les 120000 spectateurs

le et tu des membres, déchirent les corps qui tremblent et se tordent devant le témoignage d'un holocauste rendu à Jésus. Agenouillé, il attend le moment final qui n'arrive pas. Les 120000 spectateurs l'acclament dans les galeries. Les bêtes sauvages passent devant cet homme agenouillé avec une indifférence absolue et il n'y a ses surpris. Les bêtes le rejettent. Pourquoi ? Il ne dégage sûrement pas cette odeur de sang qui attent leur appétit. Sa vie d'abnégation, de sacrifice, de dons spontané à Jésus a pratiquement transformer son odeur charnelle et il pleure. Il ne mérite pas de mourir. Après tout, la plus grande preuve d'amour a été donnée la sienne pour la vie du crucifié. Et lorsque la tristesse l'envahit et qu'il se met à pleurer, honteux de ne pas mériter la mort, un être angélique apparaît et lui dit : "Ignas, mourir dans la reine est très facile. Un se une seule patte de l'animal brise le corps. Ses dents et ses griffes accerrées déchirent la chair. Jésus attend de toi un plus grand sacrifice. Tu vivras. Vivre est plus dur que mourir. Surtout quand il faut vivre en mourant à chaque instant. En renonçant à chaque instant, en éprouvant un désir et en y renonçant jusqu'à l'instant de la désincarnation. Tu vivras pour démontrer que le vrai Seigneur n'est pas celui de la mort, mais de la vie. À cet instant, sous les acclamations de la foule, Néron leva le pouce et Ignas d'Antioche fut jeté hors de la reine pour affronter les pires bêtes qui soient et qui sont les créatures humaines. Incompris, outragé, car ses amis disaient qu'il avait certainement abjuré. qu'il avait renié Jésus et qu'il avait certainement honoré les dieux. Il ne se défendit pas car se défendre s'est souvent accusé. Il garda le silence et persista. Considéré comme suspect par ses amis dans son propre foyer chrétien. Il persévéra jusqu'à ce que les années passent. et que ces compagnons qu'on réalise la grandeur et l'importance de cet apôtre qui avec Étienne était considéré comme l'un des plus

ropre foyer chrétien. Il persévéra jusqu'à ce que les années passent. et que ces compagnons qu'on réalise la grandeur et l'importance de cet apôtre qui avec Étienne était considéré comme l'un des plus grands du christianisme primitif. Tout cela par amour pour cet homme. Mais quel est cet homme ? Pleine révolution communiste de 1917. Une jeune baronne se trouve à Petrograde, aujourd'hui Leningrad. Elle est persécutée en raison de sa position imminente. Mariée à un baron et elle jouit du prestige du toute la Russie. Lorsque la révolution éclate, elle est envoyée adolescente de 17 ans, porter un message à travers les champs enneigés au-delà des frontières. Catherine baron de C part pour une destination inconnue. Elle avance, traverse les lignes de bataille et lorsqu'elle réalise qu'elle est perdue, elle invoque Jésus. L'appelle se souvient de son enfance. Elle avait reçu la doctrine orthodoxe russe, mais c'était le même. Jésus, ce compagnon des solitaires, des opprimés et des malheureux. Elle l'invoque et décide d'adopter sa proposition si elle parvient à se libérer de la situation embarrassante dans laquelle elle se trouve. Après des aventures incomparables, elle parvient à quitter le territoire russe, mais connaîtra la douleur amer d'un mariage cruel qui pèsera lourdument sur sa fragilité organique et émotionnelle, mais forte d'une confiance absolue en son ami transcendant, Catherine de C. veuv à 21 ans quitte l'Europe pour les États-Unis où selon la légende on peut récolter des dollars dans les feuillages de New York et à son arrivée dans la grande ville promise violée vaincue calomnié dans un bordel de bas étage Catherine décide de se suicider. La présence de Jésus ne peut l'empêcher de sombrer au plus bas niveau de la corruption sociale. Presque vendue comme esclave, elle part par une nuit froide et se dirige vers un pont de Brooklyn au-dessus de Ludson pour en finir avec tant de peine. Elle s'appuie contre la rambarde et se prépare à sauter. Et à ce moment précis,

lle part par une nuit froide et se dirige vers un pont de Brooklyn au-dessus de Ludson pour en finir avec tant de peine. Elle s'appuie contre la rambarde et se prépare à sauter. Et à ce moment précis, un taxi s'arrête et un homme d'âge mur en sort, s'approche d'elle et lui dit : "Une jeune femme a l'air amè sur le pont par cette nuit noire songe sûrement au suicide. Je suis je suis juif et je sens que vous êtes chrétienne. En l'honneur de lui qui était également juif, mon devoir est de vous emmener chez moi sans rien vous demander. Je suis marié, je vous donnerai à manger et vous aiderai car vous avez droit à la dignité. Et sans plus attendre, il entraîne la jeune femme presque suicidaire dans sa voiture. Il la ramena chez lui, lui prit, prit soin d'elle en compagnie de sa famille, lui redonna sa dignité, sa dignité bafoué, lui redonna confiance et l'estime de soi et Catherine de Hu vint à renaître. L'ancienne baronne retrouva sa fierté et se mit au travail. et elle trouva un emploi chez Mais, une chaîne de magasins américaines. Des magasins alors très fréquentés pour balayer et nettoyer les sols. Et un de ces jours où la vie doit changer de cours, elle surprit une dame de l'aristocratie qui tentait de communiquer avec une vendeuse de parfum. Comme la vendeuse ne la comprenait pas, Catherine s'excusa et s'adressa à la femme qui était russe. À la surprise générale, l'employé de Mis à New York était une femme instruite qui parlait huit langues. Et lorsqu'on découvrit qu'elle était une ancienne baronne, Catherine fut de suite mutée dans un autre service et invité à donner des conférences contre le communisme. Elle changea de statut social et économique, devint célèbre, commença à donner des sommes commença à demander des sommes importantes pour raconter sa vie et parvinte à vaincre convaincre le cardinal Spellman de Boston qui travaillait avec des femmes égarées et qui recherchaient une personne expérimentée dans les maisons closes pour aider ces jeunes femmes de la

te à vaincre convaincre le cardinal Spellman de Boston qui travaillait avec des femmes égarées et qui recherchaient une personne expérimentée dans les maisons closes pour aider ces jeunes femmes de la campagne. trompé et emmené dans les maisons closes de la ville, Catherine se porta volontaire et devint une véritable déesse de l'amour auprès des femmes des maisons closes de New York et de Boston le redonnant vie. Elle investit sa fortune et se consacra à la réhabilitation des jeunes vendus et sans aucun moyen d'échapper à la traite des blanches. Mais rien ne l'arrêtait. Elle avait désormais Jésus comme modèle et guide. Elle savait que les valeurs terrestres sont sujetes à changement et décida de s'installer au Canada pour créer une communauté et accueillir les personnes en difficulté. L'ancienne baronne desar russes devint l'une des plus grandes figures du christianisme en Amérique du Nord et au Canada avec une œuvre mémorable dédiée à son amour. Elle aura l'occasion de dire "La force de cet homme en moi est si grande que je m'oublie pour ne penser qu'à ses désirs." Quel est cet homme au qui a relevé le plus grand défi que l'humanité puisse affronter ? La libération de son peuple du jou impérialiste de la domination anglaise. Il se présente dans les 12 verset du sermon sur la montagne. Et Gandhi affirmait qu'il aimait Jésus même s'il craignait les chrétiens. Quel est cet homme si extraordinaire et pourtant si méconnu qui aujourd'hui encore nous interpelle. nous fait sortir du chaos, nous élève à de nouvelles propositions jusqu'à inviter Alan Kardec à restaurer parole, à apporter le message du consolateur qui l'avait promis pour rendre le monde meilleur et donner sens et dignité à la vie avec l'avènement du spiritisme le 18 avril 1857, et son retour libéré de notre ignominie, libre ami de nos angoisses, compagnon de nos heures de solitude, confesseur de nos amertumes, dévoués, il nous invite à surmonter notre fragilité et à nous confronter à nous-mêmes où il règne en maître.

bre ami de nos angoisses, compagnon de nos heures de solitude, confesseur de nos amertumes, dévoués, il nous invite à surmonter notre fragilité et à nous confronter à nous-mêmes où il règne en maître. Le spiritisme naî dans sa promesse en Jean 141 et à partir du 19e siècle, il prend le bateau de la foi raisonnée et commence à naviguer sur les mers tumultueuses et convulsives de la pensée historique pour atteindre les cœurs et leur parler du bonheur de l'amour. Quel homme ! Quel homme est-ce donc Jésus est un homme incomparable. Un jour, un pauvre garçon parlait à sa mère, envahi par la nostalgie irrépressible de son absence physique. Il l'entendit dire Chico, pense à Jésus, mon fils, et n'ai pas peur. Jeune Francisco candido Chavi accepta la suggestion de sa mère et à partir de ce jour en 1915 il ne quitta plus la douce présence de Jésus devenant le point le pont le plus lumineux du 20e siècle. entre les créatures et leur modèle et guide. Son incomparable médiumnité dégage l'arôme de l'Évangile de Jésus, sa vie de renoncement et d'abnégation à tout le parfum de la sainteté de Jésus. Ces silences omériques et ces larmes amè appellent les poutres que Jésus portait autre fois. Mais bien que son corps soit usé par 87 ans d'existence, il prit Jésus en ce moment et s'occupe de l'immense file de malades qui viennent lui baiser la main et recevoir son sourire. un regard, une parole d'encouragement car Jésus est la force qui le soutient et le phare qui nous illumine. Dans la longue nuit de la culture moderne, quel homme est-il ? Il n'a pas promis aux créatures des paillettes, ni des gloires de puissance et de triomphe. Au contraire, il ne nous a jamais trompé. Mon royaume n'est pas de ce monde, mais souvenez-vous de moi, j'ai vaincu le monde. Tous ceux qui ont marché sur cette terre à quelques exceptions compréhensibles près, ont lutté pour vaincre le monde. Mais pas lui. Il a vaincu le monde des passions, des attirances. des misères et des séductions. Mais il a aussi promis que

à quelques exceptions compréhensibles près, ont lutté pour vaincre le monde. Mais pas lui. Il a vaincu le monde des passions, des attirances. des misères et des séductions. Mais il a aussi promis que ceux qui seraient fidèles jusqu'au bout connaîtrait la paix intérieure et l'épanouissement que lui seul peut donner. Quel homme est-il donc ? J'ose rappeler ses enseignements lorsqu'il nous appelle à le suivre. Si vous êtes fatigué et accablé, venez à moi. Prenez mon fardeau, recevez mon jou et apprenez avec moi, car je suis doux et humble de cœur. Mon fardeau est léger, mon jou est doux. Venez à moi et je vous soulagerai. Car le fardeau de nos quêtes terrestres est très lourd, fruit de déception, de désenchantement et d'amertume, de lutte épuisante. Le jugement terrestre et vénal, transitoire et changeant. Celui qui se laisse juger par les contingences du monde porte toujours l'autrage et victime de conflit. Mais celui qui se soumet à son jugement, lui qui nous connaît en profondeur, qui détient l'harmonie de savoir s'il n'est pas condamné, à la possibilité de réparer. Et le fardeau qu'il donne, c'est l'amour. So avec moi. L'amour est léger, sans dimension, doux comme l'ostiille et léger comme le parfum de lavande. Dans ce monde de mur, de créatures à problèmes, de créatures difficiles, il nous demande d'être des ponts, d'être des créatures qui ouvrent des espaces pour que les autres puissent les traverser. Il nous appelle à nous transformer en individus utiles les uns aux autres. Notre vie devant lui n'a de sens que lorsque nous devenons utiles à notre prochain, une fois illuminée. Quel homme est-il en fin de compte qui nous a offert la foi sinon la foi de la certitude de la réalité qui nous a appris à surmonter nos mauvais penchants, nos mauvaises tendances avec le doux sourire de celui qui nous comprend et ne nous condamne jamais. La fonction de la foi est bien plus profonde qu'il n'y paraît. Nous si nombreux n'avons pas encore compris que sa fonction n'est pas de dénouer

e de celui qui nous comprend et ne nous condamne jamais. La fonction de la foi est bien plus profonde qu'il n'y paraît. Nous si nombreux n'avons pas encore compris que sa fonction n'est pas de dénouer les problèmes matériels, mais de nous inspirer à les résoudre. La foi ne nous libère pas d'un fardeau que nous nous sommes nous-mêmes imposés, mais nous donne la force de le porter. Sa fonction est de nous réjouir quand les difficultés nous interpellent et de nous donner la patience lorsque les problèmes se multiplient. La fonction de la foi éthique esthétique, elle est libératrice. Nous voulons souvent en faire une boîte de pandore magique dont l'ouverture, au lieu de libérer les misères de la tradition mythologique apporterait des solutions miraculeuses à notre communauté pour notre confort de vie. Et nous perturbons notre foi parquations, oubliant la fuga de notre corps. Oubliant que nous sommes des êtres immortels dont la réalité a précédé l'enveloppe charnelle qui survivra à sa transformation. et à son usure progressant vers le monde des lumières où nous irons dans un monde que nous entrevoyons déjà à mesure que nous nous dépouillons de nos passions et de nos attributs. Tandis que nous aspirons à une atmosphère supérieure, à une psychosphère supérieure. Cet homme Jésus que nous choisissons comme modèle est le fils excellent de Dieu, notre frère et aîné qui n'a pas sa place dans l'histoire mais qui est l'histoire même de toutes les vies et de nos vies. nous appelant discrètement à entreprendre notre transformation morale. Il ne sert à rien de savoir qu'il a existé dans notre cheminement physique, qu'il était avec nous, nous guidant et dissipant les malentendus. qu'il continue de nous inspirer si nous ne lui faisons pas de place dans notre foyer émotionnel si nous n'avons pas le courage de le choisir, d'accepter ses dispositions supérieures et de nous abandonner totalement à lui pour qu'il puisse faire de notre vie ce qu'il y a de meilleur pour nous. Cet homme Jésus

ns pas le courage de le choisir, d'accepter ses dispositions supérieures et de nous abandonner totalement à lui pour qu'il puisse faire de notre vie ce qu'il y a de meilleur pour nous. Cet homme Jésus qui aimait les petits enfants, qui soignait leur maladie, qui aidait les cœurs égarés par un geste de tendresse. Cet homme Jésus est l'idéal d'humanité le plus éblouissant qui puisse exister. Il sera présent en toutes les créatures comme l'avait prédit Allen Kardec. lorsque l'égoïsme reculera et que le spiritisme, seul antidote au matérialisme, prévaudra dans les esprits et dans les cœurs, complétant toutes les doctrines religieuses, car il leur fournira le fondement scientifique de la certitude de la survie de l'âme et de la réincarnation. nation mobile de notre effort de transformation intérieure. Le jour viendra et il s'annonce déjà. Nous pouvons déjà percevoir l'aube nouvelle de ce jour à venir où nous donnerons la main, éliminerons nos différences, accepterons nos affinités et chanterons l'hymne de louange en l'honneur de cet homme Jésus qui nous cherche et qui demeure encore aujourd'hui. aujourd'hui la grande énigme de l'histoire pour nous aider à échapper au chaos en évoquant sa figure lors des célébrations du 140e anniversaire de la publication du livre des esprits d'Alan Kardec et du 70e anniversaire de la médiumnité de Francisco Candido Chavier, l'apôtre du nouveau siècle. Nous aimerions dire Seigneur Jésus, je voudrais être une voie lactée d'étoiles pour que les nuits de la terre soient plus belles. Dans ma petitesse, je te le dis cette fois, si je ne peux être qu'un petit rayon d'étoiles, que je sois une luciole dans la nuit noire, illuminant l'ombre et l'amertume de ceux qui marchent dans la solitude. Je voudrais être comme une pluie généreuse qui tombe sur la terre poreuse pour la reverdir. Mais si je n'y parviens pas, je veux te demander d'être un verre d'eau fraîche pour étancher la soif et l'agonie de ceux qui sont désespérés. Je voudrais aussi, Seigneur,

rre poreuse pour la reverdir. Mais si je n'y parviens pas, je veux te demander d'être un verre d'eau fraîche pour étancher la soif et l'agonie de ceux qui sont désespérés. Je voudrais aussi, Seigneur, être un jardin de fleurs de toutes les couleurs pour embellir la terre, mais dans la pauvreté que renferme mon âme, si je n'y parviens pas, je veux te prier d'être une rose solitaire dans la fente du rocher embéissant embellissant le paysage naturel comme j'aimerais être. la montagne imposante d'où l'on peut voir la terre entière. Comment y parvenir ? Alors, puisque je ne peux l'atteindre, je viens te demander d'être une pierre qui pave le sol où les héros marchent en quête de triomphe dans la grandeur de leur inspiration. aussi. J'aimerais être une échelle qui élève le héros au sommet de son idéal. Mais comme c'est très difficile, je te demande d'être sa première marche. Donc, Seigneur, aide-moi à être un verger de fruits mur ou un champ de blé doré pour remplir de pain et de nourriture la table des malheureux. Mais puisque je n'y parviendrai pas, fait que je sois au moins un grain qui tombant par terre se multiplie en millions et remplit la table de l'humanité du don du pain. Jésus, j'aimerais être un poète ou orateur ou estte ou artiste ou musicien pour chanter ta beauté pour parler de toi en des tons de grandeur. Mais il me manque les paroles lyriques, l'esthétisme, la muse, la beauté. Et puisque je ne peux pas te dire ce que j'ai dans l'âme, permets-moi, Seigneur, de rester à l'ombre de l'arbre sur la route afin que si quelqu'un passe seul, il puisse me demander où vas-tu ? S'il répond, je marche sans but, je puisse l'accompagner, lui tendre la main et dire "Laisse-moi partir avec toi, accepte-moi comme ton ami. Je suis ton frère et côte à côte sur ce grand chemin, je puisse dire mon Dieu, mon Dieu, j'ai trouvé la lumière et marché au côté de mon prochain comme si j'étais à tes côtés, maître Jésus bien-aimé. Prions.

Mais do canal